On me pose toujours la même demande : “fais monter la performance”. C’est mon métier. J’accompagne des dirigeants, des équipes et des individus. Je m’appuie sur mon expérience terrain, mes compétences techniques et mes formations. Surtout, je m’appuie sur ce que j’ai déjà déployé en entreprise avec des résultats mesurables.
Oui, je sais augmenter la performance. Mais il faut dire les choses clairement : le mot "performance" n’a pas le même sens pour tout le monde. Tant que ce mot n’est pas défini, il n’y a pas de plan, pas de stratégie. Il n’y a que du bruit politique.
Quand je parle avec une direction et quand je parle avec un collaborateur terrain, j’entends le même mot : “performant”. Mais je n’entends pas la même attente derrière ce mot.
En résumé pour la direction : produire plus, plus vite, plus propre, avec moins de coût humain et financier.
Côté collaborateur, le message est simple : “je veux faire mon travail correctement sans me faire épuiser physiquement ou mentalement, et sans devoir exécuter des demandes contradictoires”.
Voilà le résultat classique :
Soyons clairs : ce n’est pas encore une mission de performance. C’est une mission de traduction.
👉 Vous voulez cadrer précisément ce que “performer” veut dire pour votre équipe avant de parler d’objectifs chiffrés ? Expliquez-moi votre contexte.
Avant de lancer un plan d’action, je passe toujours par quatre questions. Sans ces quatre réponses, la phrase “on veut plus de performance” reste vide.
Tant que ce choix n’est pas posé noir sur blanc, ce n’est pas une demande. C’est juste un slogan.
Dire “je veux plus d’engagement” ne suffit pas. Il faut dire ce qu’on doit voir concrètement. Par exemple :
Je ne travaille pas sur les intentions floues. Je travaille sur ce qui se voit.
Prenons un exemple simple :
C’est souvent à ce moment-là que le silence tombe dans la salle. Ce silence marque la fin du fantasme. À partir de là, on commence le vrai travail.
On entend souvent “il faut que les équipes changent”. Dans la pratique, ce n’est presque jamais le premier levier. Le premier blocage est souvent ailleurs :
Quand ce verrou-là saute côté direction, les équipes montent déjà en performance. On ne leur demande pas d’en faire “plus”. Elles peuvent juste travailler avec moins de friction.
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Mon travail n’est pas de “motiver les gens” avec un discours. Il consiste à fixer une définition claire de la performance, puis à ajuster le système autour de cette définition.
Je ne parle pas ici de communication interne ou de jargon, juste d’une phrase que tout le monde peut utiliser au quotidien. Exemple : “Livrer X en Y jours, sans reprise qualité et sans conflit entre le service A et le service B”.
Quand cette phrase existe, on a un contrat commun entre la direction et les équipes. On sait quoi produire, dans quel délai, avec quel niveau de qualité, et sans quel niveau de dégâts humains.
Le levier le plus rentable n’est pas toujours “former les équipes”. Souvent, le vrai levier est simple :
Ça, c’est de la performance. Pas du slogan.
Nous nous engageons à : 1. Dire ce qui compte. Chaque objectif est écrit, daté, mesurable. 2. Protéger le temps utile. Réunions courtes, rares, orientées décision. 3. Partager le réel. Feedback hebdomadaire simple et actionnable. 4. Respecter l'exécution. La décision finale revient à ceux qui font le travail. 5. Avancer vite. On teste, on mesure, on garde ou on arrête.
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Pour une raison simple : j’ai déjà défini ce que “ma performance” veut dire pour moi. Je ne me cache pas derrière un mot vague.
Dans mon métier, ma propre performance se mesure sur ma capacité à :
Je suis aligné avec ça, avec ce que je mesure et ce que je livre.
Maintenant, je veux confronter cette vision à la vôtre. Pas pour débattre pour le plaisir. Pour l’améliorer.
Vos retours utiles m’intéressent. Les retours purement émotionnels ou idéologiques m’intéressent moins. Mon métier reste la performance continue, mesurable, concrète.
Voici mes questions pour vous, que vous soyez dirigeant, manager intermédiaire ou collaborateur terrain :
Je lis vos réponses. Les retours utiles deviennent de la matière de travail. Ils servent ensuite à renforcer ma propre performance d’intervenant. C’est ma boucle d’amélioration continue.
👉 Vous voulez qu’on écrive ensemble une vraie définition opérationnelle de “performance” pour votre équipe et qu’on la transforme en plan d’actions concret plutôt qu’en discours ? Expliquez-moi votre situation.